Des livres biographiques ont été publiés par d’anciens enfants cachés, des déportés d’Auschwitz et de Bergen-Belsen et autres.
Suzanne Birnbaum, Henry Bulawko, Liliane Levy-Osbert, Nathan Prochownik, Odette Abadie, Ida Grinspan, Denise Holstein, Sam Braun, Jean Louis Steinberg, Gilbert Michlin, Nadine Heftler, Charles Palant, Paul Schaffer, Albert Biegelman, Isabelle Choco, Maxime Antelin, Maurice Cling, Francine Christophe, Jules Fainzang, Violette Jacquet, Sarah Montard, Victor Pérahia, Jacques Saurel, Simone Veil, Gérard Badower, André Rogerie...
et aussi dans la collection de témoignages de la Shoah, catalogue des ouvrages :
http://www.fondationshoah.org/FMS/spip.php?rubrique36
Madeleine Kahn, née en France, est d’origine roumaine, de Bucovine, de l’ex Empire austro-hongrois. En juin 1939, elle allait en vacances, comme tous les ans, chez sa grand mère à Stanesti mais,
" Il faut, et cela est un devoir, que le monde sache, que des êtres ont souffert dans leur chair et dans leur âme."
5564, il fallait le dire en polonais : "pienchejo, pienche, segechont stere".
Le 27 janvier 2013 le livre de Clara Weintraub sera en téléchargement libre
pendant toute la semaine au lendemain de la journée internationale en mémoire des victimes de l’holocauste.
http://www.leseditionsdunet.com/lang-en/histoire-et-actualites/651-a5564-lustik-jacques-9782312006710.html
Son livre, comme son initiative de téléchargement gratuit, corroborent sa volonté forte de mémoire pour les générations futures.
L’histoire de Denise Toros-Marter était intéressante par sa double ascendance, très représentative de ce que Renée Dray-Bensousan avait appelé « une communauté plurielle » : du côté de son père, Lucien Marter, la famille venait d’Alsace (Haguenau) et avait choisi Marseille et la France en 1870, du côté de sa mère, Marcelle Tubiana, la famille était originaire d’Afrique du Nord, et avait quitté l’Algérie, dans le contexte de violences antisémites de la fin du 19e siècle.
Article extrait du bulletin de l’UDA, Après Auschwitz, n°321, décembre 2011
Journal, 1942-1944, de Hélène Berr
"Le journal qu’Hélène Berr tint de 1942 à 1944 est d’autant plus émouvant que l’on connaît déjà la fin de l’histoire, de son histoire singulière dans l’Histoire."
mardi 18 octobre 2011, à 14 h 30, Mariette Job, auteure de la postface du Journal d’Hélène Berr "une vie confisquée", invitée de l’UDA.
Berthe Burko-Falcman est une ancienne institutrice, ancienne professeure de lettres, devenue écrivaine. Elle témoigne de son histoire d’enfant cachée, fille d’un père déporté en 1942, réfugiée à Lacaune dans le Tarn.
1- lecture par Ginette Kolinka, déportée et témoin
"Il est compliqué pour moi d’étudier un livre de déportée car je le compare toujours avec mon vécu."
J’ai connu Suzanne à Raguhn ayant été choisie à Bergen-Belsen pour travailler dans cette usine de métallurgie – comme elle j’ai été libérée à Theresienstadt (Terezin).
2- lecture et fiche à l’usage d’élèves de 3ème par Laurence Krongelb, professeure
L’histoire commence à l’été 1939.
lecture par Françoise Bottois, professeure d’histoire
Jacques Stroumsa raconte à travers son histoire, celle de la communauté de Salonique, la "Jérusalem des Balkans", où vivaient 70 000 juifs avant la deuxième guerre mondiale.
Charles MITZNER a maintenant 92 ans. Il est un des trois derniers grenoblois survivants du camp d’extermination de Birkenau.
Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d'Auschwitz, 73 avenue Parmentier 75011 PARIS
Avec le soutien de :
l'Union des Déportés d'Auschwitz , 39 bd Beaumarchais, 75003 PARIS 01 49 96 48 48 et de l'APHG
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