Des conférences-débats sont régulièrement organisées avec des spécialistes et des témoins, le Cercle d’étude de la Déportation et de la Shoah-Amicale d’Auschwitz a été créé pour développer l’enseignement de l’Histoire de la déportation et de la Shoah.
Des petits cahiers sont publiés après chaque conférence.
Les régiments ficelles. Des héros dans la tourmente de 1940 - un film de Robert Mugnerot, 2010, 52 min
Trois régiments regroupant une cinquantaine de nationalités sont créés au Barcares dans les Pyrénées Orientales.
Projection à l’UDA, jeudi 13 juin 2013
Avant 1941, des Républicains espagnols, des Allemands et des Autrichiens, des communistes français, des Juifs, des Tsiganes et des étrangers sont internés dans de nombreux camps en France.
La convocation du billet vert le 14 mai 1941 est suivie d’une arrestation massive de juifs. "C’est en effet le 14 mai 1941 que sur injonction des autorités allemandes, mais sur ordre du gouvernement du maréchal Pétain et de l’amiral Darlan, via la préfecture de police de Paris, 3 747 hommes furent arrêtés, parce qu’ils étaient juifs et étrangers, dans des arrondissements populaires de Paris." Ils sont transférés par quatre trains spéciaux de la gare d’Austerlitz vers les camps d’internement du Loiret : Beaune-la-Rolande et Pithiviers.
"(100 000 à) 500 000 Tsiganes sur les 700 000 environ qui vivaient en Europe, selon les différentes estimations sont morts, victimes du nazisme et de ses alliés (à l’exception de la Bulgarie). Ce génocide porte le nom de SAMUDARIPEN. Des milliers de Tsiganes ont par ailleurs été stérilisés."
( in Les Tsiganes en France)
Bohémiens, Gitans, Tsiganes vus par l’exposition « Bohèmes »
au Grand Palais à Paris du 26 septembre 2012 au 14 janvier 2013
http://www.grandpalais.fr/grandformat/bohemes-visite-immersive/
L’internement des Tsiganes en France, 1940-1946
Marie-Claude Vaillant-Couturier, résistante, déportée à Auschwitz-Birkenau dans le convoi du 24 janvier 1943, dit le « convoi des 31 000 », de 230 femmes résistantes qui entrent dans le camp de Birkenau en chantant la Marseillaise. Elle est témoin oculaire du génocide des Juifs et des Tsiganes. En août 1944, elle est transférée au camp de Ravensbrück.
Elle témoigne au procès de Nuremberg. « avec mes yeux, ce sont des milliers de morts qui vous regardent »
Témoignage de Maurice Cling, Robert Créange, Manette Martin-Chauffier
Rencontre-mémoire consacrée à Marie-Claude Vaillant-Couturier et au convoi du 24 janvier 1943. Samedi 16 février 2013, 15h-17h
Pavillon des Archives, Archives départementales du Val-de-Marne à Créteil
La Cité de la Muette devenue camp de Drancy, un camp de représailles, de transit et camp de concentration. Camp de Drancy, 20 août 1941-17 août 1944.
Le "fer à cheval", réquisitionné par l’armée allemande le 14 juin 1940, a été transformé en camp pour prisonniers de guerre français et anglais, puis, après la rafle 20 août 1941 du XI ème arrondissement, il devient "Drancy la juive", le principal lieu de rassemblement et de déportation des juifs vers les camps d’extermination. Le camp de Drancy connaît trois périodes, d’après les commandants, Theodor Dannecker, Heinz Röthke, Alois Brunner
A l’intérieur du camp de Drancy, Annette Wieviorka, Michel Laffitte
"Jakob le menteur" se passe dans un ghetto, à la fin de la guerre. Jakob Heym a entendu à la radio allemande l’avancée des troupes soviétiques. Mais il n’y a pas de fin heureuse. Les Juifs qui commençaient à espérer sont déportés.
Lion Feuchtwanger, après avoir habité Sanary, lieu de rencontre d’intellectuels allemands antifascites en exil, est interné au camp des Milles en 1939 et 1940. "Le train-fantôme" évacuant les détenus devant l’avance allemande, suscite la rumeur que "2000 boches" allaient arriver à Bayonne, ce qui provoque leur retour et leur internement au camp de Saint-Nicolas, près de Nîmes, d’où Feuchtwanger s’évade déguisé en femme. Il vit caché chez le vice-consul américain à Marseille, en attendant que Varian Fry le fasse passer en Espagne avec sa femme Marta...
« Pourtant, la plupart d’entre nous ne pensaient qu’à une chose : aller à Marseille. La majeure partie de la population nous était favorable, et l’on y trouvait des amis prêts à faire bien des sacrifices pour nous. C’est avec leur aide qu’il faudrait disparaître, se perdre dans le dédale de rues et de ruelles de cette grande ville. Et puis, à Marseille, il y avait la mer, le port, c’est-à-dire le seul moyen de parvenir à l’étranger ou du moins dans l’une des colonies françaises. »
FEUCHTWANGER Lion, Le Diable en France, Paris, Belfond, 2010, p. 261.
Raymond Gurême se définit comme voyageur (différent de nomade), roulottier, circassien, descendant de Manouches.
1941-1944.
Vittel, camp allemand d’internés civils britanniques et américains.
Vittel, camp pour "Juifs d’échanges" contre des ressortissants allemands retenus dans les pays en guerre.
Vittel, piège mortel pour des rescapés du ghetto de Varsovie, comme Yitzkhak Katznelson, poète, munis de faux papiers latino-américains, renvoyés dans les chambres à gaz d’Auschwitz.
Un exemple particulièrement dramatique de la duplicité des nazis, de leur acharnement meurtrier contre les Juifs.
Film et présentation par Maryvonne Braunschweig du Petit Cahier/2e Série n°16, mercredi 13 juin 2012 à 14h30 à l’UDA
Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d'Auschwitz, 73 avenue Parmentier 75011 PARIS
Avec le soutien de :
l'Union des Déportés d'Auschwitz , 39 bd Beaumarchais, 75003 PARIS 01 49 96 48 48 et de l'APHG
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